Jean Villalard, La cassure du temps

Jean Villalard, La cassure du temps


Exposition du 19 février au 03 mars 2013
L'Oeil du Huit, Paris

La terre, qu’il utilise comme matière et couleur, c’est l’affaire de Jean Villalard.

Elle garde la mémoire de l'être humain en son centre, son ombre, son souvenir, ses vestiges. C'est pourquoi les terres (ocres, argiles, kaolins, oxydes, charbon, etc.), éléments constitutifs de toutes les substances, le soufre et les sables volcaniques, éléments du feu et les cendres qui en sont les résidus sont importantes car elles gardent la trace du passage ou de la présence de l'être humain.

Peintre avant tout, il développe une oeuvre singulière qui n’a de cesse d’interroger la pratique même de la peinture. Il tisse des liens charnels avec sa peinture.

Il sonde et interroge cette matière originelle qu’il griffe, creuse, malmène, semblable au limon originel d’où émerge la vie.