Robert Combas, Un été à Sète et dans ma tête

Robert Combas, Un été à Sète et dans ma tête


Exposition jusqu'au 31 décembre 2015

Du 13 novembre au 31 décembre 2015, la galerie Laurent Strouk présente Un été à Sète et dans ma tête, une exposition de Robert Combas.

« Ma peinture c’est du rock ». Ainsi résume son œuvre Robert Combas artiste lyonnais né en 1957. Fou de rock la musique fonde véritablement son rapport à la peinture. Son œuvre inspirée du graff et de la bande dessinée est à la fois désinvolte et humoristique drôle et sensuelle.

A peine est il sorti des Beaux Arts de Montpellier que son travail est reconnu par le monde de l’Art. Il devient ensuite très rapidement le chef de bande de la Figuration Libre mouvement inventé par Ben.

Pour l’artiste la Figuration libre « c’est faire le plus possible ce qu’on veut le plus personnellement le plus librement ».

Et cette liberté se manifeste dans la variété des thèmes abordés se ressent dans le moindre détail de ses œuvres. Il peint le réel son réel mais retravaille aussi des dessins académiques. Alors il dévergonde des sujets trop sages trop convenables.

Ces tableaux sont un jeu de couleurs de formes de motifs de visages de corps. Il y intègre des bas reliefs moyenâgeux des personnages végétaux à la Arcimboldo des scarifications. Chaque œuvre est un monde en soi. Chacune raconte une histoire sur la vie quotidienne…la stupidité la violence l’amour la haine.

L'exposition Un été à Sète et dans ma tête présente les toiles réalisées dans cette ville du sud de la France, « une ville qui, sans en avoir l’air, concentre le génie libertaire, autrement dit, le génie de ceux qui ne mettent rien plus haut que la liberté. »

  «   Sète c’est plus qu’une ville pour Robert. C’est bien sûr l’endroit où sa famille arrive après Lyon où il est né ; c’est le lieu de l’enfance et de l’adolescence ; c’est le lieu des jeunes années ; c’est le lieu des bêtises de cet âge ; c’est le lieu de l’Ecole des Beaux-Arts où ses parents modestes, notamment son père ouvrier et communiste, se réjouissent qu’il soit admis ; c’est le lieu où l’académisme des faux rebelles fonctionnaires ne célèbre que ce qui est déjà institutionnel dans la révolte mais ne voit pas la révolte qui se dit, s’annonce et se prépare sous le pinceau de Robert.

   C’est aussi désormais la ville dans laquelle le peintre dispose d’une maison pensée par Geneviève et qui fait face au vaste monde que raconte le cimetière marin du poète. Au-dessus des bâtisses de Soulages et de Vilar, face à la mer méditerranée avec son histoire, de Homère à Valéry, la maison pèse de tout son poids ontologique. » explique Michel Onfray.

Vernissage le jeudi 12 novembre 2015 à partir de 18h.

 


Galerie Laurent Strouk
2 avenue Matignon
75008 - Paris