"De l'infiniment près, à l'infiniment loin", Peter Zupnik et Tim Hall

"De l'infiniment près, à l'infiniment loin", Peter Zupnik et Tim Hall


Exposition jusqu'au 30 novembre 2012

A l'occasion du Festival Photo Saint-Germain-des-Prés.

 

L’infiniment près scruté dans les objets quotidiens chez Peter ZUPNIK

Né en 1961 à Levoca (Slovaquie). Dans les années 1976-1980 il étudie la photographie appliquée à l'Ecole Secondaire des Arts et Métier de Kosice. De 1981 à 1986 il  poursuit des études supérieures de photographie artistique à la très célèbre université FAMU de Prague. Depuis 1988 il est membre du Groupe d'Arts Plastiques  Most , et développe une œuvre personnelle empreinte d’une poésie de l’absurde et d’un humour typiquement  slaves . Il est considéré par Daniela MRAZKOVA, comme un des photographes essentiels sorti de la FAMU dans les années 80 (cf. Paris Photo, n°11, novembre-décembre 2000).

« En captant la réalité en direct grâce à la technique photographique, Peter Zupnik s’est créé un réservoir d’images dont il puise les visions  présentes et futures. Ses thèmes, ce sont des visages, des animaux, des objets, des plantes, des bâtiments et des fruits. Son procédé, c’est de particulariser la banalité. Il donne sans ambiguïté la priorité au modèle intérieur car il s’agit pour lui d’un original de poétisation. Il veut créer une autre réalité et rechercher le secret de l’espace et du temps. » 

Anna FAROVA

 

L’infiniment loin observé dans les paysages de Tim HALL

Tim Hall fit ses études à l’Université de Manchester ; il commença à travailler comme photographe reporter dans l’univers du jazz et du rock, saisissant des artistes aussi iconiques que Miles Davis ou Prince. Durant les années 90 il s’installa en Asie du sud-est et en profita pour voyager de manière intensive, développant ses portraits d’autochtones. Il séjourna ensuite en Inde, afin de témoigner du mode de vie du peuple indigène Varanasi, capturant des scènes d’adoration dans la rivière du Gange.

Son intérêt pour la photographie paysagiste commença avec son projet marocain, “Dunes et Oasis”, avec des photographies en noir et blanc des montagnes de l’Atlas et du désert du Sahara. Plus près de chez lui, Tim Hall se concentra sur le paysage britannique à partir de 2006.  Inspiré de l’œuvre de Rothko et de Turner, la série des “Côtes” suggère une réaction émotionnelle à l’environnement naturel. Cette fascination pour le monde maritime se poursuit dans la série des « Tempêtes » réalisée en 2007, où il dépeint les éléments naturels de manière abstraite, floutant délibérément les frontières entre photographie et peinture.


Galerie Arcturus
65 rue de Seine
75006 - Paris

49 expositions passées