Agenda des expositions des muséees et galeries

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L'Oeil du Huit, Paris

Fanny Pallaro : Impermanence, goûter l'instant

Exposition du 30/01 au 18/02/2018 Terminée

Du 30 janvier au 18 février 2018, la galerie L’Œil du Huit présente avec l’exposition Impermanence, goûter l’instant les sculptures, photographies et œuvres sur papier de Fanny Pallaro.

La vie suit un axe linéaire : enfance, âge adulte et vieillesse. C’est aussi une ronde sempiternelle, immuable dans le temps qui passe. Rompant un engrenage rôdé par des millénaires d’exercice, Fanny Pallaro suspend ce temps. Elle a créé un groupe de douze sculptures à forme humaines, confrontant six jeunes figures à six âgées. Qu’est-ce qui les éloignent, sinon le temps ? Les sauts, les discordances, les unions ou les arrêts dans les méandres du temps n’effraient pas l’artiste.


Galerie Rouan, PARIS

Les évanescentes - Pastels d'Hélène Cobo

Exposition du 31/01 au 17/02/2018 Terminée
Passionnée de danse et de cinéma, Hélène Cobo a suivi les cours d'Arts plastiques de l'Université de Strasbourg avant de partir s'installer de nombreuses années à l'étranger.
Depuis son retour en France, Hélène Cobo a travaillé le dessin, l'encre et les pastels à l'Atelier des Anges de Maria Torme, puis elle a rejoint l'atelier A où elle étudie le portrait sous la direction d'Antide.
Elle donne libre cours à sa sensibilité en choisissant une expression figurative qui laisse cependant place à l'imaginaire.
Les pastels de Degas, les dessins académiques de Paul Belmondo et les portraits intimes et ambigus de Claire Tabouret sont à la base de son inspiration.

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Bertrand Beaussillon

Exposition du 16/01 au 17/02/2018 Terminée

Du 16 janvier au 17 février, la galerie Gilles Naudin présente les paysages abstraits et déserts de Bertrand Beaussillon, artiste exposé à la galerie depuis 1998. 

Le peintre Bertrand Beaussillon, né en 1955, a d’abord étudié l’architecture : on retrouve sans peine cette passion de la conception du volume dans les compositions abstraites exposées cet hiver à la galerie Gilles Naudin. L’artiste y utilise une palette assez restreinte, composée de tons sombres et d’ocres plus lumineux, et joue avec le grain de la toile pour faire émerger des paysages abstraits aux contours brumeux. Aucune trace de présences humaines dans ces constructions minutieuses. Seulement des volumes énigmatiques, solitaires, dont les arêtes floues font vibrer les présences claires. 


Galerie Mathgoth, Paris

Volumes, une exposition collective

Exposition du 26/01 au 17/02/2018 Terminée

Du 26 janvier au 17 février, la galerie Mathgoth présente Volumes, une exposition collective, qui rassemble une vingtaine de sculptures et bas-reliefs d’artistes urbains réunis autour de ce thème. 

Chaque année, la galerie Mathgoth propose un thème à ses artistes phares et à quelques autres afin de réaliser une exposition collective : cette année, chacun est invité à proposer une pièce répondant à cette notion de “volume”. Un concept qui peut sembler assez vague pour un ensemble de sculptures et de bas-reliefs, mais dont la polysémie est largement exploitée par les artistes qui créent du volume à partir des matériaux les plus impromptus : objets récupérés, papier aluminium, métal filigrané, tous les moyens sont bons pour explorer de manière personnelle et actuelle cette idée qui a tant stimulé l’histoire de l’art. 

 


Galerie Le Feuvre, Paris

Ella & Pitr, Comme des fourmis

Exposition du 20/01 au 17/02/2018 Terminée

Ce début d’année est bouillonnant pour le duo Ella & Pitr, qui souffle sa dixième bougie : une monographie publiée aux Éditions Alternatives, aussi fourmillante que l’exposition rétrospective que leur consacre la galerie Le Feuvre, Comme des fourmis, du 20 janvier au 17 février.

Elle est née en 1984. Lui est né en 1981. Ensemble, ils ont formé Ella & Pitr, mêlant leurs vies et leur carrière qu’ils partagent depuis 2007. Leur surnom, les Papiers Peintres, est un clin d’œil à leurs débuts dans les rues de Saint-Etienne qu’ils tapissent de collages en tous genres. Ils sont ces invisibles et joyeux troubadours de l’art qui égaient nos journées, parsemant les rues de leurs créations, en contrepoint aux affiches publicitaires qui inondent notre quotidien. Peu à peu, leur succès les a conduits vers d’autres villes, d’autres pays, d’autres continents.


Galerie du CROUS, Paris

Seuils

Exposition du 08/02 au 17/02/2018 Terminée

Du 6 au 17 février, la galerie du Crous de Paris présente l’exposition collective Seuils, où sept jeunes artistes se réunissent pour imaginer l’espace de la galerie comme un « appartement habité par leurs œuvres ». 

Le titre de l’exposition est explicite : en entrant dans la galerie, le spectateur est invité à pénétrer une série d’univers qui y cohabitent, séparés par des portes qui matérialisent le passage de l’un à l’autre. Les œuvres de Célia Coëtte, Martin Faure, Alexandre Korzeniovski, Suni Prisco, Lucy Ralph, Tanguy Roussel et Théophile Stern occupent ainsi des espaces bien définis, mais qui n’en demeurent pas moins communicants, notamment par les thèmes abordés par leurs créations : chez chacun de ces artistes, on retrouve, selon eux, une semblable « attention aux formes du quotidien » et une volonté de faire percevoir une certaine présence d’un corps disparu au milieu des objets présentés, comme s’ils en étaient encore habités. 


French Arts Factory, PARIS

Ludovic Isidore, Héritages

Exposition du 24/01 au 17/02/2018 Terminée

Du 24 janvier au 17 février 2018, la galerie French Arts Factory présente la nouvelle exposition Héritages de l’un de ses artistes phares, Ludovic Isidore.

L’héritage ne se réduit pas à la simple succession, transmise au sein du giron familial de générations en générations. Il est pluriel, comme l’indique le nom de l’exposition. Il s’impose souvent à nous comme une contrainte, engageant plus de devoirs que de droits. Ce sont alors nos choix qui déterminent la postérité de ces héritages : réussir à préserver leurs secrets, en y extrayant une nouvelle interprétation. Si Ludovic Isidore s’est formé à la peinture en autodidacte, il vit, lui aussi, avec ses héritages : « Mes origines sont antillaises, amérindiennes et bretonnes. Je ne suis pas d’ici ni d’ailleurs, j’explore. »


Musée de la Chasse et de la Nature, Paris

Beau doublé, Monsieur le Marquis!

Exposition du 10/10/2017 au 11/02/2018 Terminée

Jusqu’au 11 février 2018, le Musée de la Chasse et de la Nature invite Sophie Calle à investir ses salles. Avec Serena Carone, elle y présente l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, où se rencontrent pratiques de chasse et création artistique.

Au milieu de l'océan d’expositions monographiques aux scénographies souvent peu stimulantes proposées dans nombre de musées, la carte blanche donnée à Sophie Calle au Musée de la Chasse et de la Nature, intitulée Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! est une vraie perle rare. L’artiste y invite Serena Carone et investit les trois étages de ce musée particulier, qui traite du rapport entre l’homme et l’animal en rassemblant trésors de chasse, tableaux, sculptures et mobiliers dans un hôtel du XVIIe siècle. Un véritable jeu de piste est alors proposé au spectateur, dont la récompense reste imprécise : qu’allons-nous donc chercher au milieu de toute cette accumulation d’objets ? La trace du passage de l’artiste, celle des chasseurs et des animaux, ou bien nos propres souvenirs emmêlés dans cette caverne d’Ali Baba ?


Galerie Schwab Beaubourg, Paris

Marc Petit

Exposition du 01/12/2017 au 10/02/2018 Terminée

Du 1er décembre au 10 février 2017, la galerie Schwab Beaubourg présente une centaine de bronzes de l’artiste Marc Petit : des figures décharnées à la présence saisissante, étranges miroirs de la condition humaine. 

Depuis plus de trente ans, dans son atelier installé près de Limoges, Marc Petit fait émerger sans relâche corps difformes et vieillis, regards épuisés et visages émaciés. Une saisissante forêt de personnages, marquée par un travail presque douloureux de la matière, dont les stries et les entailles semblent laisser transparaître des intériorités déchirées. Pour autant, ce n’est pas un sentiment tragique qui émane de ces oeuvres : nous y percevons plutôt la tentative de dessiner, à travers les paysages de ces multitudes de corps singuliers, un portrait plus universel d’une difficulté commune à exister et à traverser le temps qui éprouve les êtres et se dépose peu à peu sur leurs chairs et leurs gestes. 


Centre Wallonie-Bruxelles, Paris

L'Intime & le Monde

Exposition du 08/12/2017 au 04/02/2018 Terminée

Du 8 décembre 2017 au 4 février 2018, le Centre Wallonie-Bruxelles présente avec L’Intime et le Monde l'hommage de trois artistes belges à la génération des enfants juifs bruxellois ayant survécu à l’extermination lors de la Seconde Guerre mondiale.

Trois noms. Marianne Berenhaut. Sarah Kaliski. Arié Mandelbaum. Issus de la génération née lors de la Seconde Guerre mondiale, ces trois plasticiens partagent par leurs biographies les séquelles de douloureuses expériences. Ils ont décidé d’élargir leurs histoires individuelles et familiales à une histoire collective, en rendant hommage aux enfants juifs bruxellois ayant survécus à l’extermination d’Auschwitz. Le beau titre choisi par le critique Gérard Preszow, L’Intime & le Monde, fait corps avec ces réflexions. À l’antipode des tendances actuelles d’un affichage ostentatoire de l’intimité, les trois artistes belges dévoilent un rapport plus sensible et pudique à l’intime, d’une beauté fragile. Ils nous prouvent que l’authenticité est possible sans tomber dans le piège du voyeurisme. La douleur ne doit pas devenir un spectacle.


Galerie Boa, Paris

Anastassia Bordeau, Plan séquence

Exposition du 04/01 au 31/01/2018 Terminée

Du 4 au 31 janvier, la galerie Boa présente avec l’exposition Plan séquence les peintures de l’artiste Anastassia Bordeau.

Anastassia Bordeau aime la nuit, l’atmosphère singulière du crépuscule, moment d’hésitation et des questionnements. Souvent identifiée à l’insécurité, aux démons, la nuit représente la peur. Les poètes romantiques ont magnifié sa force onirique. Anastassia Bordeau, elle, interprète la solitude de cet instant transitoire. Un passage s’ouvre entre deux mondes, permettant la résurgence d’un passé lointain, qu’elle interroge et confronte à une réalité sans fards. Son inspiration ? Le cinéma, incontournable de la vie nocturne.


Grand Palais, Paris

Irving Penn

Exposition du 21/09/2017 au 29/01/2018 Terminée

En partenariat avec le Metropolitan Museum de New-York, le Grand Palais présente une exposition de grande ampleur : la célébration du centenaire de la naissance d’Irving Penn (1917-2009).

La série des « Petits Métiers » du ramoneur au balayeur en passant par le vendeur de journaux ? C’est lui. Les photographies de mode en studio dans le Vogue des années 1950 ? C’est encore lui. Les célèbres portraits de Truman Capote, Alfred Hitchcock ou Marcel Duchamp parfaitement cadrés, isolés de toute ambiance animée, immortalisés dans une petite pièce ? C’est encore et toujours lui.

Le photographe américain a marqué le huitième art de son œil refusant l’éphémère, avide de perfectionnisme et de stabilité. Véritable contre-pied à la photographie si acclamée du spontané !


L'Oeil du Huit, Paris

Faune et Industrie

Exposition du 09/01 au 28/01/2018 Terminée

La galerie L’Œil du Huit organise chaque année un concours pour lequel créativité et talent sont toujours au rendez-vous ! Lauréate du premier prix de l’édition 2017, Pascale Boillot présente ses sculptures et ses gravures avec l'exposition personnelle Faune et Industrie, du 9 au 28 janvier 2018.

« Voyez-vous quelques étoiles dans le ciel de Coketown, ville industrielle, grise et triste, polluée par la fumée des usines ? ». Ce portrait urbain, esquissant la ville fictionnelle de Charles Dickens où se déroule l’action de Hard Times, reflète la conception commune de notre rapport au monde industriel. Les réalités de l’usine s’apparentent à la désolation : elle est répétitive, morne, pénible, mécanique, bruyante. L'art, des Temps modernes de Chaplin au Germinal de Zola, n’est pas étranger à cette conception. La confrontation du cinéma ou de la littérature avec l’industrie naissante suscita une résistance virulente.


Galerie Sifrein, Paris

Angel

Exposition du 08/12/2017 au 27/01/2018 Terminée

Du 8 décembre jusqu’au 27 janvier 2018, la galerie Sifrein présente l’exposition Angel, qui propose une immersion dans l’univers de Yannick Manier alias Gustav Wallas.

Yannick Manier a délaissé notre monde, et semble tout droit sorti du Petit Princedont il suit les enseignements : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve une réalité ». Éternel insatisfait d’un quotidien raisonnable et cartésien, il s’est conçu son propre univers qu’il nous laisse entrevoir dans ses toiles, telles des ouvertures secrètes sur un Eldorado perdu. On croirait être penché sur l’ouverture d’un kaléidoscope, dans l’ivresse de multiplications, de symétries et de répétitions. Est-ce un mirage ? Une hallucination ? Seuls rêveurs et poètes pourront le suivre dans sa quête ontologique.


Galerie Wallworks, Paris

Back to the Wood

Exposition du 01/12/2017 au 27/01/2018 Terminée

Du 1er décembre au 27 janvier, la galerie Wallworks présente l’exposition Back to the Wood de Vincent Abadie Hafez alias Zepha, où deux séries d’œuvres exclusivement réalisées sur bois parviennent à figurer l’épaisseur du temps qui fuit en travaillant la matérialité de l’œuvre.


Back to the Wood : un intitulé qui nous évoque à la fois la pratique pluridisciplinaire de Zepha, né en 1977 et actif depuis la fin des années 1980, et le retour à Paris d’un artiste beaucoup exposé dans le reste du monde, mais assez peu dans la capitale, qu’il considère pourtant « un peu comme son quartier » (hood). Son esthétique, dont il puise les influences aussi bien dans les crews de Cergy des années 1980 que dans le graphisme et la calligraphie arabe, chinoise et japonaise, s’est déployée entre les voies ferrées désaffectées, les espaces publics les plus variés et les ateliers où il a développé une pratique artisanale diversifiée. Ici, c’est au bois qu’il choisit de se consacrer : sur des grands formats denses et colorés, il travaille à animer la matière en jouant avec ses nombreuses qualités.


Galerie Arcanes, Paris

Brand New

Exposition du 06/12/2017 au 27/01/2018 Terminée

Du 6 décembre au 27 janvier, la galerie Arcanes présente l’exposition Brand New, qui réunit les oeuvres des deux céramistes Jeanne Bonnefoy-Mercuriali et Hélène Morbu et du designer Pierre-Rémi Chauveau. 

Brand New. Tout nouveau. Un intitulé engageant qui pose d’emblée les bases de la réflexion menée par la galerie Arcanes à travers la présentation commune des travaux de trois jeunes artistes : par quels moyens les arts décoratifs se réinventent-ils aujourd’hui? Comment puisent-ils dans les innombrables expérimentations menées tout au long du XXe siècle et s’émancipent-ils à la fois de ce poids historique? Que signifie de nos jours créer un objet d’art? Depuis 2003, la galerie Arcanes, spécialisée dans les arts décoratifs du siècle dernier, présente les oeuvres de jeunes artistes dont les recherches formelles et matérielles renouvellent notre regard sur l’objet artisanal et entrent en résonance avec des pièces plus anciennes également exposées.


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Nicola Pucci, Flux de peintures

Exposition du 30/11/2017 au 27/01/2018 Terminée

Du 30 novembre au 26 janvier, la Teodora galerie présente l’exposition Nicola Pucci, Flux de peintures, qui propose une plongée dans des mirages étranges et fulgurants où le réel se fond avec les images les plus dissonantes.

 

Des flux de peinture : voilà ce qui est matérialisé dans l’espace pictural par les toiles du peintre Nicola Pucci, davantage encore que les figures puissantes qui en occupent la plus grande partie à première vue. Né à Palerme en 1966, Nicola Pucci, qui a d’abord étudié la publicité et le design, se consacre à la peinture depuis 1995. L’exposition que lui consacre la Teodora galerie présente ses travaux récents, qui mettent en scène des visions surréalistes où la touche vibrante du peintre fait jaillir des personnages incongrus à travers des espaces variés, pour venir troubler les réalités banales de la vie contemporaine. Nous plongeons dans un véritable vertige de l’illusion et du mouvement dans lequel les corps et les formes se dissolvent et se mêlent, sans jamais perdre de leur concrétude.


Musée de la photographie Charles Nègre, Nice

Jean-Michel Fauquet

Exposition du 20/10/2017 au 21/01/2018 Terminée

Le Musée de la photographie Charles Nègre, à Nice, accueille une exposition du photographe français Jean-Michel Fauquet (1950-). Cent cinquante œuvres seront à admirer du 20 octobre au 21 janvier.

L’œuvre du photographe plonge quiconque les regarde dans un abîme de réflexion. L’artiste, né en 1950, maîtrise si bien tous les procédés de création dans son atelier parisien, qu’il en devient alchimiste. Après une décennie au Canada où il enseigne la photographie, c’est en France qu’il s’établit pour créer. Sa signature se reconnaît au premier coup d’œil, unissant deux pratiques artistiques : la peinture à l’huile et le dessin sur des tirages argentiques. Tantôt photographies, tantôt dessins, le spectateur s’y perd. Tantôt photographies, tantôt peintures, l’observateur s’interroge.


Cité nationale de l'histoire de l'immigration, Paris

Lieux Saints partagés

Exposition du 24/10/2017 au 21/01/2018 Terminée
Du 24 octobre au 21 janvier 2018, le Musée d’histoire de l’immigration propose une exposition inédite à Paris : Lieux saints partagés, qui présente les emplacements communs aux trois religions monothéistes en Europe. Une immersion dans ces lieux historiques empreints de religiosité pour des millions de personnes.

L’Europe regorge de lieux communs entre Juifs, Chrétiens et Musulmans ; Lieux saints partagés met en lumière à travers des tableaux, des vidéos ou encore des amulettes, ces lieux et ces liens qui unissent les peuples à travers les religions. Une réalité à contre-courant des actualités rapportant uniquement les actes de haine et de division.

Galerie du CROUS, Paris

Dans un champ, une paire de ciseaux suspendue

Exposition du 09/01 au 20/01/2018 Terminée

Du 9 au 20 janvier 2018, la Galerie du Crous de Paris présente les installations-sanctuaires d’Alexandre Korzeniovski dans le cadre de l’exposition Dans un champ, une paire de ciseaux suspendue.  

Alexandre Korzeniovski dit avoir longtemps rêvé d’être archéologue. C’est bien cette passion du vestige que l’on retrouve dans l’exposition Dans un champ, une paire de ciseaux suspendue, présentée au mois de janvier à la Galerie du Crous. Ce titre énigmatique donne le ton : nous entrons dans un lieu où les objets de notre quotidien basculent dans un autre temps, dans un autre mode d’existence. Ils semblent avoir été égarés, enfouis, oubliés depuis des décennies, avant d’être déterrés et minutieusement collectés. Encore lourds de leur vie passée, ils forment désormais des amas fragiles d’ « objets cueillis et d’oeuvres  ressuscitées », selon les mots employés par le jeune artiste. 


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