Agenda des expositions des muséees et galeries

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Galerie Le Minotaure, Paris

Komar et Melamid, Super Objects - Photo St-Germain en partenariat avec Alain Le Gail...

Exposition du 03/11 au 19/11/2017 Terminée

Du 3 au 19 novembre, à l’occasion du festival Photo Saint-Germain 2017 et en partenariat avec la galerie Alain Le Gaillard, la galerie Le Minotaure présente l'exposition Super Objects - Super Comfort for Super People du duo d'artistes dissidents russes Komar et Melamid. 

Le duo Komar et Melamid nous replonge dans un moment mémorable de l’histoire de l’art contemporain russe, lorsqu'au début des années 1970 quelques artistes intrépides décident de se rebeller contre l’esthétique imposée du soc-réalisme. Leur travail, exposé de manière clandestine dans des clubs et des appartements privés, constitue alors un affront aux directives des autorités soviétiques ; des oeuvres ostensiblement tournées vers l'art conceptuel et critique. 


Musée du Quai Branly - Jacques Chirac, Paris

L'Afrique des routes

Exposition du 31/01 au 19/11/2017 Terminée

Du 31 janvier au 19 novembre 2017, le Musée du Quai Branly - Jacques Chirac consacre une exposition au continent berceau de l'humanité avec L'Afrique des routes.

Le Musée ambitionne de mettre en lumière l'Histoire d'un continent qui continue de souffrir de nombreux a priori. Du cinquième millénaire avant notre ère à nos jours, les échanges panafricains et extra-africains qui ont et continuent d'exister, révèlent l'activité multimillénaire du continent qui a vu naître l'Homme. Les routes terrestres, fluviales et maritimes qui ont tranporté les productions africaines témoignent de son ouverture au monde bien avant l'arrivée des premiers colons et finissent d'entériner le supposé isolement qu'ont voulu lui attribuer de trop nombreuses personnalités.


Galerie Le Minotaure, Paris

Frank Horvat, Horvatyear - Diptyques - Photo St-Germain en partenariat avec Dina Vie...

Exposition du 03/11 au 19/11/2017 Terminée

Du 3 au 19 novembre, dans le cadre du festival Photo Saint-Germain 2017 et en partenariat avec la galerie Dina Vierny, la galerie Le Minotaure présente l'exposition Horvatyear - Diptyques du photographe français Frank Horvat (1928-). 

L'année 2018 est celle des quatre-vingt-dix ans de Frank Horvat, qui pour l'évènement a préparé une série de 365 diptyques, soit autant que les jours de l’année. L'occasion aussi de confronter trois points de vue sur l’œuvre du photographe : celui d'abord de Frank Horvat,  et celui de deux galeristes – Olivier Lorquin (galerie Dina Vierny) et Benoit Sapiro (galerie Le Minotaure) – qui proposent, le temps d'une rétrospective commune inédite, une interprétation croisée de vingt diptyques rigoureusement choisis. 


Galerie De Buci, Paris

Vladimir Sichov, Portrait à la croisée des siècles

Exposition du 02/11 au 19/11/2017 Terminée

Du 2 au 19 novembre, la galerie De Buci présente l'exposition Portrait à la croisée des siècles du photographe Vladimir Sichov.

Né en 1945 à Kazan, capitale de la République Tatar, Vladimir Sichov débute sa carrière de photographe en 1965, parallèlement à celle d'ingénieur au centre spatial soviétique de Baïkonour. Dès 1972, il s'installe à Moscou et se consacre entièrement à l'art du cliché, immortalisant tout ce qu'il voit, y compris l'interdit. Ami des peintres non-conformistes, il organise entre 1974 et 1979, dans son appartement moscovite, des présentations de ces artistes russes « non officiels » interdits d'expositions. Puis il s'envole pour la France ; se faisant, il est le premier photographe russe à fuir à l'Ouest, emportant clandestinement avec lui des milliers d'archives – près de 180 000 ! – témoignages de la vie quotidienne en Union soviétique. Un travail tel un documentaire unique et précieux de ce que fut la vie en ex-URSS. 


Galerie Rouan, PARIS

Bô GESTES

Exposition du 07/11 au 18/11/2017 Terminée
Tableaux peints à 4 MAINS et 4 Z’YEUX.
Cette exposition éclair (seulement 9 jours) « comme un trait qui jaillit » est composée de 3 séries de tableaux :
• Petits regards de WOZNIAK
• Natures pas mortes d’ADELINAA
• Bô gestes série à 4 mains.


Galerie David Guiraud, Paris

Jesse A. Fernandez, Une œuvre, 1952-1986

Exposition du 06/10 au 18/11/2017 Terminée

Du 6 octobre au 18 novembre, la galerie David Guiraud présente Une œuvre, 1952-1986 du photographe international Jesse Antonio Fernandez ; des clichés rares, toujours en noir et blanc, entre les Amériques et l'Europe.

Artiste américain d’origine espagnole, né à Cuba et mort à Paris, Jesse A. Fernandez (1925-1986) est à la fois ici et là-bas. Formé à l’Académie des Beaux-Arts de La Havane puis à New-York, porté de l’Amérique jusqu’en Europe, son œuvre comme son âme se forge au fil de ses voyages et de ses rencontres. Témoin de la révolution cubaine, un temps photographe « personnel » de Fidel Castro, il tire le portrait d’anonymes et des grandes personnalités artistiques qu’il côtoie. Des clichés noir et blanc, exclusivement captés en lumière naturelle, comme autant d’instantanés criant de vérité et de sobriété.


Galerie Antoine Laurentin, Paris

Raoul Ubac, photographe, peintre & sculpteur

Exposition du 14/09 au 11/11/2017 Terminée

Du 14 septembre au 11 novembre 2017, la galerie Antoine Laurentin présente Raoul Ubac, photographe, peintre & sculpteur.

Si sa personne fut discrète, son œuvre, elle, ne cesse d’exercer une influence dans le monde de l’art contemporain. A son pendant d’homme réservé et sobre répondait son côté touche-à-tout, bidouillant ce qu’il trouvait à ses pieds, repoussant toujours les frontières de la création, mariant photographie, assemblage, écriture, peinture, dessin, sculpture, gravure ou même art du vitrail.  

 


Galerie Mona Lisa, Paris

Kriss DXS, peintures

Exposition du 31/10 au 11/11/2017 Terminée

Du 31 octobre au 11 novembre, la galerie Mona Lisa présente l'exposition peintures de la plasticienne Kriss DXS.  

Artiste protéiforme, Kriss DXS développe un travail singulier et personnel, maniant aussi bien le crayon, la gouache, le pastel, l'encre de Chine, et même le capuchon de stylo « Bic » qui possède une grande ergonomie ! Portée par des influences diverses et variées – les cubistes Georges Braque et Juan Gris, le Bauhaus (Kandinsky), l’art abstrait en général (Sonia et Robert Delaunay, Alexander Calder, Piet Mondrian), mais aussi Henri Matisse et la tapisserie contemporaine (Jean Picart Le Doux, Jean Lurçat) – l'œuvre de la plasticienne est à la fois abstrait et foncièrement concret. Chez Kriss DXS, « Le processus de création est inversé. On part de la pensée universelle pour revenir au réel. » Elle met ainsi en place un cadre aux codes précis, dans lequel les couleurs, les formes et les dynamiques s'expriment et se répondent en toute liberté, telle une douce mélodie...  


Galerie Lazarew, Paris

Sergey Kononov, Dérives

Exposition du 05/10 au 11/11/2017 Terminée

Du 5 octobre au 11 novembre, la galerie Lazarew présente Dérives, la deuxième exposition de l'artiste ukrainien Sergey Kononov.

Né à Odessa en 1994, Sergey Kononov est un de ces talents incarnant la nouvelle génération de l'art contemporain ; celle qui bouscule les codes, et impulse les expositions qui comptent. De ses premiers cours de peinture dans l'atelier d'un artiste de sa ville natale jusqu'à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, en passant par le Collège d’Art d’Odessa et l’Académie d’Etat de Génie Civil et d’Architecture d’Odessa, il n'y a qu'un pas. Si certains jugent que trop de technique nuit à l'expression artistique, Sergey Kononov revendique son parcours de jeune prodige : « Il faut savoir comment faire parce que après, je peux déconstruire comme je l'entends. » Il peint à l'huile et à la bombe aérosol, jouant de sa maîtrise du dessin et de la couleur. Son oeuvre est à l'image de l'artiste ; il est le fruit des questionnements qui l'animent.  


Galerie Berthet-Aittouarès, Paris

Peter Knapp, Quand la photographie de mode devient Art

Exposition du 02/11 au 11/11/2017 Terminée

Du 2 au 11 novembre, la galerie Berthet-Aittouarès présente l'exposition Quand la photographie de mode devient Art du brillant et inclassable Peter Knapp ; une rétrospective nous plongeant dans l'univers magnétique d'un touche-à-tout fasciné par l'image.

Éternellement lié à l’univers de la mode et à celui du magazine ELLE dont il fut le directeur artistique pendant plusieurs années, Peter Knapp fait figure d'éminence dans l’histoire de la photographie comme dans celle du graphisme. Né en 1931 à Bäretswil, en Suisse, il est formé à la prestigieuse Kunstgewerbeschule – l'Ecole des Arts et Métiers – de Zurich. Photographe dès ses débuts en 1945, Peter Knapp n'en reste pas moins attiré par la peinture, au point de s'installer à Paris au début des années 1950 ; là, il rencontre des artistes tels que Robert Rauschenberg et Barnett Newmann, et participe à diverses expositions collectives. Créateur prolifique et complet, Peter Knapp est tout et un à la fois : peintre, graphiste, scénographe, cinéaste et photographe, il voue ses talents non pas à une technique particulière, mais à une matière première : l'image, dans toute sa force d'expression. 


Galerie Nichido, Paris

Arno Sebban, sculptures, et Savann Thav, peintures

Exposition du 05/10 au 11/11/2017 Terminée

Du 5 octobre au 11 novembre, la galerie Nichido accueille les artistes Arno Sebban et Savann Thav pour un dialogue entre sculptures et peintures ; une conversation interculturelle et artistique entre deux créateurs contemporains. 

Arno Sebban, plasticien et designer français né en 1975, se définit lui-même comme un créateur d’objets. Porté par une diversité d’inspirations – l’architecture, l’urbanisme et le graphisme, entre autres – l’artiste ancre son œuvre dans une interaction constante avec l’autre : abstraites et minimalistes, ses créations répondent à un besoin, aspirent à se fondre dans le quotidien.


Galerie du CROUS, Paris

Théophile Stern, Limites poreuses

Exposition du 24/10 au 04/11/2017 Terminée

Du 24 octobre au 4 novembre, la Galerie du CROUS de Paris expose le travail de Théophile Stern dans une exposition intitulée Limites poreuses, un dialogue entre art, artisanat et architecture. 

L’art, l’artisanat et l’architecture, trois domaines distincts et pourtant – parfois malgré eux – apparentés. Ces sphères, avec leurs caractéristiques propres, se rencontrent, s’imbriquent, voire s’entrechoquent dans le vaste univers de la création. Mais une œuvre est-elle nécessairement de l’art ? Où se situe la frontière ? Cette limite plus ou moins perceptible est au cœur du questionnement de Théophile Stern. Avec l’exposition Limites poreuses, et par le biais de la confrontation des œuvres, l’artiste tente davantage une exploration qu’une formalisation de réponse.


Galerie Thierry Bigaignon, Paris

Vittoria Gerardi, Confine

Exposition du 16/09 au 04/11/2017 Terminée

Du 16 septembre au 4 novembre 2017, la galerie Thierry Bigaignon présente Confine, la première exposition personnelle de Vittoria Gerardi.

Epuré et graphique, l’univers de cette jeune photographe de 21 ans a déjà tout d’un œil avisé. Formée auprès de Renato D’Agostin et Barbara Mensch à New York, la vénitienne a également exploré le sol américain à la rencontre de paysages extrêmes, à l’image de la Vallée de la Mort, voyage marquant d’août 2015. Panoramas infinis et lumière éblouissante l’accaparent et lui font émerger le besoin d’immortaliser ces entrailles de la mort.  

Confine est le sujet de cette rencontre singulière, au plus près des limites de la matière et du temps. Par cette première exposition personnelle, Vittoria Gerardi transmet la puissance de son regard, transfère par des procédés argentiques alternatifs cette énergie mêlant violence et silence, et amplifie certains éléments pour souligner l’intensité graphique afin de concevoir une nouvelle source de création, un petit supplément d’âme, celui de Vittoria Gerardi.


Galerie Boa, Paris

Giovanni Soccol, Labyrinthe

Exposition du 01/10 au 30/10/2017 Terminée

Du 1er au 30 octobre, la galerie BOA présente Labyrinthe, la nouvelle exposition personnelle de l’italien Giovanni Soccol, une voluptueuse immersion dans l’imaginaire de cet artiste peintre, architecte et scénographe.

Né en 1938 à Venise, Giovanni Soccol est un acteur marquant du paysage vénitien. D’abord assistant du peintre autrichien Ilse Bernheimer, il fait ses armes suivant les préceptes de la prestigieuse Ecole viennoise, s’attachant à peindre le réel dans une forme de mimésis. Le caractère académique de son travail au cours des années 1950-1960 laisse progressivement place à l’abstraction. Homme aux multiples talents, Giovanni Soccol se consacre non seulement à la peinture, mais également à l’architecture et à la scénographie – tant pour le théâtre que pour le cinéma. En 1973, il s’impose ainsi comme directeur artistique du film Ne vous retournez pas de Nicolas Roeg, et participe deux ans plus tard à la création du Festival de Montepulciano, en Toscane. Dès le milieu des années 1980, et après diverses autres collaborations, notamment avec le prestigieux Opéra Royal de Stockholm – l’un des plus vieux théâtres musicaux au monde –, Giovanni Soccol choisit de se concentrer uniquement sur la peinture. Navigant entre Venise, Rome et Paris, il diffuse son œuvre empreint de ses expériences passées.


Vallois 35, Paris

Marius Dansou, Roberto Diago & Didier Viodé, Paris-Cotonou-Paris VII

Exposition du 05/10 au 30/10/2017 Terminée

Du 5 au 30 octobre, la galerie Vallois présente l’œuvre de Marius Dansou, Roberto Diago et Didier Viodé à l'occasion du septième volet de l'exposition Paris-Cotonou-Paris, visant à faire rayonner l'art contemporain béninois. 

Une année sous le signe du Bénin, tel est le thème de la programmation 2017 de la galerie Vallois, qui met ainsi à l'honneur la richesse et la pluridisciplinarité des artistes de ce pays. L'occasion, aussi, de porter un regard neuf sur un panorama artistique africain en pleine émulation, et pourtant encore méconnu. Cette septième étape – au 35 rue de Seine – est en fait un dialogue entre deux artistes béninois, Marius Dansou et Didier Viodé, et un artiste cubain, Roberto Diago. 


Gilles Naudin Galerie, Paris

Giuseppe Zoppi

Exposition du 19/09 au 28/10/2017 Terminée

Du 19 septembre au 28 octobre 2017, la galerie Gilles Naudin présente une exposition monographique de Giuseppe Zoppi.

Pans de matière épaisse, étirée, patinée… Les œuvres de cet artiste italien semblent être l’empreinte physique d’une vie révolue marquée par l’érosion du temps. Ici, des traces allongées, là des couches effritées, au fur et à mesure que l’œil se promène sur ces surfaces, il se laisse absorber par la couleur. Ce qui de premier abord paraît être une façade se métamorphose en fenêtre : le regard est projeté dans un horizon sans fin, continuant perpétuellement son voyage dans les bleus, les verts d’eau, les noirs ou les blancs laiteux.

Cette gamme chromatique n’est pas sans rappeler celle à l’origine de son âme de coloriste, à savoir la palette de ses terres natales. Des cieux de Gorizia aux eaux méditerranéennes de Trieste, Giuseppe Zoppi en capte les intensités profondes et les vibrations chatoyantes pour les traduire sur des formats « faux carrés », comme des petites parcelles de sensations colorées.

Quant à la matière, elle est le résultat du geste, de cette confrontation du peintre à sa toile, le moment où Giuseppe Zoppi matérialise ses impressions et émotions en création tacite. Au-delà de séduire notre regard, ces peintures à la cire ou à l’huile sur des supports en toile ou métal, appellent au touché.

Vernissage le jeudi 21 septembre 2017.

Texte : Anne-Laure Peressin

 

Visuel : Joyce, encaustique sur toile, 60 x 50 cm


Galerie Berthet-Aittouarès, Paris

André Marfaing, Les Noirs de Marfaing

Exposition du 21/09 au 28/10/2017 Terminée

Du 21 septembre au 28 octobre, les galeries Berthet-Aittouarès et Protée, fortes de deux collaborations passées, s’associent pour présenter Les Noirs de Marfaing, cinquante peintures et lavis réalisés de 1958 à 1986 par André Marfaing.

« Les autres disent que je peins en noir et blanc. Ne voient-ils autre chose ? », écrivait André Marfaing (1925-1987). Né à Toulouse au sortir de la Première Guerre mondiale, l’artiste peintre et graveur fait partie de cette génération s’étant engagée dans la voie de la simplicité, brandissant son goût exalté pour l’abstraction ; un œuvre dénué du superflu, mais empreint d’une rare intensité visuelle. André Marfaing décrit la peinture comme « une des aventures qui permet à l’homme de sortir du chaos », tant et si bien qu’entre le noir et le blanc la lumière émerge, plus magnétique que jamais. 


Galerie Protée, Paris

André Marfaing, Les Noirs de Marfaing

Exposition du 21/09 au 28/10/2017 Terminée

Du 21 septembre au 28 octobre, les galeries Protée et Berthet-Aittouarès, fortes de deux collaborations passées, s’associent pour présenter Les Noirs de Marfaing, cinquante peintures et lavis réalisés de 1958 à 1986 par André Marfaing.

« Les autres disent que je peins en noir et blanc. Ne voient-ils autre chose ? », écrivait André Marfaing (1925-1987). Né à Toulouse au sortir de la Première Guerre mondiale, l’artiste peintre et graveur fait partie de cette génération s’étant engagée dans la voie de la simplicité, brandissant son goût exalté pour l’abstraction ; un œuvre dénué du superflu, mais empreint d’une rare intensité visuelle. André Marfaing décrit la peinture comme « une des aventures qui permet à l’homme de sortir du chaos », tant et si bien qu’entre le noir et le blanc la lumière émerge, plus magnétique que jamais.


Galerie Rouan, PARIS

Justine Darmon, Ambivalences

Exposition du 10/10 au 28/10/2017 Terminée

Du 10 au 28 octobre, la galerie Bernard Rouan présente Ambivalences, une exposition de Justine Darmon.

En sondant le rapport masculin-féminin, mais également celui que nous avons tous avec nos propres intimité et esprit, Justine Darmon propose une lecture à la fois sensuelle et rugueuse de nos émotions, de nos peurs comme de nos espoirs.

« Ambivalence : tendance à éprouver ou à manifester simultanément deux sentiments opposés à l’égard du même objet ». La définition froide d’un mot cache toujours les nuances et les aspérités que l’existence, l’histoire (la petite et la grande) et le temps lui impriment. En sondant le rapport masculin-féminin, mais également celui que nous avons tous avec nos propres intimité et esprit, Justine Darmon propose une lecture à la fois sensuelle et rugueuse de nos émotions, de nos peurs comme de nos espoirs. 


Galerie Le Minotaure, Paris

Jules Pascin (1885 – 1930)

Exposition du 12/09 au 28/10/2017 Terminée

Du 12 septembre au 28 octobre 2017, la galerie Le Minotaure en collaboration avec la galerie Alain Le Gaillard présente une exposition consacrée au bulgare Julius Mordecai Pincas dit Jules Pascin (1885 – 1930).

Cette figure de l’Ecole de Paris, formée à Vienne s’installe à Paris en 1905 après avoir collaboré en tant que caricaturiste humoristique et dessinateur érotique pour la revue satirique bavaroise impériale Simplicissimus. En France, il change son nom sous la pression paternelle et tisse des amitiés avec Soutine, Foujita, Derain, ou encore, les poètes et écrivains Paul Morand ou Pierre Mac Orlan pour lesquels il illustre des ouvrages.

Si cette période est celle de la dé/re-construction de la figure sous les pinceaux des cubistes et des expressionnistes, Jules Pascin, lui, reste empreint de son geste captant sur le vif l’essentiel de la figure. De son trait, vibrant et spontané, se transmet le regard critique d’un homme de son temps, profitant des plaisirs des cabarets de Montmartre tout en subissant l’hostilité de la France envers sa nationalité bulgare, l’obligeant à la quitter temporairement pour s’exiler aux Etats-Unis, où il prend la nationalité américaine.

A ses débuts, son univers dépeint le théâtre de la comédie humaine avec un sens aigu de l’observation et du détail, avant de s’ouvrir vers un nouveau champ chromatique plus doux, puisant volontiers dans des pastels nacrés, témoin d’une vision plus intime, et de se consacrer à ses sujets de prédilection comme celui du corps nu.


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