Agenda des expositions des muséees et galeries

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Gilles Naudin Galerie, Paris

Giuseppe Zoppi

Exposition du 19/09 au 28/10/2017 En cours

Du 19 septembre au 28 octobre 2017, la galerie Gilles Naudin présente une exposition monographique de Giuseppe Zoppi.

Pans de matière épaisse, étirée, patinée… Les œuvres de cet artiste italien semblent être l’empreinte physique d’une vie révolue marquée par l’érosion du temps. Ici, des traces allongées, là des couches effritées, au fur et à mesure que l’œil se promène sur ces surfaces, il se laisse absorber par la couleur. Ce qui de premier abord paraît être une façade se métamorphose en fenêtre : le regard est projeté dans un horizon sans fin, continuant perpétuellement son voyage dans les bleus, les verts d’eau, les noirs ou les blancs laiteux.

Cette gamme chromatique n’est pas sans rappeler celle à l’origine de son âme de coloriste, à savoir la palette de ses terres natales. Des cieux de Gorizia aux eaux méditerranéennes de Trieste, Giuseppe Zoppi en capte les intensités profondes et les vibrations chatoyantes pour les traduire sur des formats « faux carrés », comme des petites parcelles de sensations colorées.

Quant à la matière, elle est le résultat du geste, de cette confrontation du peintre à sa toile, le moment où Giuseppe Zoppi matérialise ses impressions et émotions en création tacite. Au-delà de séduire notre regard, ces peintures à la cire ou à l’huile sur des supports en toile ou métal, appellent au touché.

Vernissage le jeudi 21 septembre 2017.

Texte : Anne-Laure Peressin

 

Visuel : Joyce, encaustique sur toile, 60 x 50 cm


Gilles Naudin Galerie, Paris

Giuseppe Zoppi

Exposition du 19/09 au 28/10/2017 En cours

Du 19 septembre au 28 octobre 2017, la galerie Gilles Naudin présente une exposition monographique de Giuseppe Zoppi.

Pans de matière épaisse, étirée, patinée… Les œuvres de cet artiste italien semblent être l’empreinte physique d’une vie révolue marquée par l’érosion du temps. Ici, des traces allongées, là des couches effritées, au fur et à mesure que l’œil se promène sur ces surfaces, il se laisse absorber par la couleur. Ce qui de premier abord paraît être une façade se métamorphose en fenêtre : le regard est projeté dans un horizon sans fin, continuant perpétuellement son voyage dans les bleus, les verts d’eau, les noirs ou les blancs laiteux.

Cette gamme chromatique n’est pas sans rappeler celle à l’origine de son âme de coloriste, à savoir la palette de ses terres natales. Des cieux de Gorizia aux eaux méditerranéennes de Trieste, Giuseppe Zoppi en capte les intensités profondes et les vibrations chatoyantes pour les traduire sur des formats « faux carrés », comme des petites parcelles de sensations colorées.

Quant à la matière, elle est le résultat du geste, de cette confrontation du peintre à sa toile, le moment où Giuseppe Zoppi matérialise ses impressions et émotions en création tacite. Au-delà de séduire notre regard, ces peintures à la cire ou à l’huile sur des supports en toile ou métal, appellent au touché.

Vernissage le jeudi 21 septembre 2017.

Texte : Anne-Laure Peressin

 

Visuel : Joyce, encaustique sur toile, 60 x 50 cm


Galerie Thierry Bigaignon, Paris

Vittoria Gerardi, Confine

Exposition du 16/09 au 04/11/2017 En cours

Du 16 septembre au 4 novembre 2017, la galerie Thierry Bigaignon présente Confine, la première exposition personnelle de Vittoria Gerardi.

Epuré et graphique, l’univers de cette jeune photographe de 21 ans a déjà tout d’un œil avisé. Formée auprès de Renato D’Agostin et Barbara Mensch à New York, la vénitienne a également exploré le sol américain à la rencontre de paysages extrêmes, à l’image de la Vallée de la Mort, voyage marquant d’août 2015. Panoramas infinis et lumière éblouissante l’accaparent et lui font émerger le besoin d’immortaliser ces entrailles de la mort.  

Confine est le sujet de cette rencontre singulière, au plus près des limites de la matière et du temps. Par cette première exposition personnelle, Vittoria Gerardi transmet la puissance de son regard, transfère par des procédés argentiques alternatifs cette énergie mêlant violence et silence, et amplifie certains éléments pour souligner l’intensité graphique afin de concevoir une nouvelle source de création, un petit supplément d’âme, celui de Vittoria Gerardi.


Galerie Le Feuvre, Paris

Stohead

Exposition du 14/09 au 14/10/2017 En cours

Du 14 septembre au 14 octobre, la galerie Le Feuvre présente une exposition de Stohead.

Christoph Hässler, alias Stohead, est de ces artistes pour qui la peinture est une recherche constante. À ses tout débuts, il y a de cela 27 ans, il a, en découvrant le graffiti, été saisi par une dimension particulière de cette pratique : le writing. C’est-à-dire le tag, le versant calligraphique du graffiti. La manière de représenter la lettre d’un trait et de faire s’enchaîner les caractères les uns après les autres. Et les initiés le savent : c’est souvent à sa façon de tagguer que l’on reconnait un bon graffeur […].


Galerie Antoine Laurentin, Paris

Raoul Ubac, photographe, peintre & sculpteur

Exposition du 14/09 au 11/11/2017 En cours

Du 14 septembre au 11 novembre 2017, la galerie Antoine Laurentin présente Raoul Ubac, photographe, peintre & sculpteur.

Si sa personne fut discrète, son œuvre, elle, ne cesse d’exercer une influence dans le monde de l’art contemporain. A son pendant d’homme réservé et sobre répondait son côté touche-à-tout, bidouillant ce qu’il trouvait à ses pieds, repoussant toujours les frontières de la création, mariant photographie, assemblage, écriture, peinture, dessin, sculpture, gravure ou même art du vitrail.  

 


Galerie Le Minotaure, Paris

Jules Pascin (1885 – 1930)

Exposition du 12/09 au 28/10/2017 En cours

Du 12 septembre au 28 octobre 2017, la galerie Le Minotaure en collaboration avec la galerie Alain Le Gaillard présente une exposition consacrée au bulgare Julius Mordecai Pincas dit Jules Pascin (1885 – 1930).

Cette figure de l’Ecole de Paris, formée à Vienne s’installe à Paris en 1905 après avoir collaboré en tant que caricaturiste humoristique et dessinateur érotique pour la revue satirique bavaroise impériale Simplicissimus. En France, il change son nom sous la pression paternelle et tisse des amitiés avec Soutine, Foujita, Derain, ou encore, les poètes et écrivains Paul Morand ou Pierre Mac Orlan pour lesquels il illustre des ouvrages.

Si cette période est celle de la dé/re-construction de la figure sous les pinceaux des cubistes et des expressionnistes, Jules Pascin, lui, reste empreint de son geste captant sur le vif l’essentiel de la figure. De son trait, vibrant et spontané, se transmet le regard critique d’un homme de son temps, profitant des plaisirs des cabarets de Montmartre tout en subissant l’hostilité de la France envers sa nationalité bulgare, l’obligeant à la quitter temporairement pour s’exiler aux Etats-Unis, où il prend la nationalité américaine.

A ses débuts, son univers dépeint le théâtre de la comédie humaine avec un sens aigu de l’observation et du détail, avant de s’ouvrir vers un nouveau champ chromatique plus doux, puisant volontiers dans des pastels nacrés, témoin d’une vision plus intime, et de se consacrer à ses sujets de prédilection comme celui du corps nu.


Galerie Arcanes, Paris

Louis Lourioux (1874-1930)

Exposition du 11/09 au 30/09/2017 En cours

Du 11 au 30 septembre, la galerie Arcanes présente une exposition dédiée à Louis Lourioux (1874-1930) à l'occasion du Parcours de la Céramique.

Céramiste contemporain de Gallé, Louis Lourioux est notamment renommé pour ses plats à oreilles qui furent retrouvés à trois mille mètres de profondeur, dans l'épave du Titanic. 

Outre cette anecdocte participant au renom du céramiste, Louis Lourioux fut de son vivant un personnage original, excentrique parait-il, prenant en main un petit atelier de porcelaine à la fin du XIXe siècle devenu grande manufacture Deshoulières à Foëcy. Ingénieux et vif d'esprit, l'homme y développe ses affaires en proposant de nouvelles matières, formes et couleurs, et se spécialise dans les objets d'art de la table et de la cuisine. 


Galerie A2Z Art Gallery, Paris

Wahib Chehata, Renaissance

Exposition du 09/09 au 07/10/2017 En cours

Du 9 septembre au 7 octobre 2017, la galerie A2Z présente Renaissance, une exposition de l'artiste franco-tunisien Wahib Chehata.

Noirs profonds et lumière puissante caractérisent le paysage artistique de Wahib Chehata, imprégné des terres sèches et du soleil ardent du Mali, pays dans lequel il s’est établi aujourd’hui. Pour son exposition présentée à la galerie A2Z, le photographe expose ses derniers tirages où s’illustrent les portraits de femmes et d’hommes à l’allure magistrale. Leurs corps magnifiés par des jeux de contrastes, des drapés lourds et des positions glorifiant leur dignité, se métamorphosent en la Pietà de Michel-Ange ou en Innocent X, pape portraituré sous les pinceaux de Velázquez. Autant de références que celles dont il s’est imprégné lors de ses voyages de jeunesse à parcourir les galeries et les musées occidentaux.



Galerie Boa, Paris

Lance Letscher, A bird has flown into the room

Exposition du 07/09 au 29/09/2017 En cours

Du 7 au 29 septembre, la galerie Boa fait sa rentrée en proposant une exposition de Lance Letscher intitulée A bird has flown into the room, organisée en collaboration avec la galerie d’art contemporain Bernard Vidal, Nathalie Bertoux.

En glanant des matériaux de récupération, du morceau de bois à la page d'un vieux livre de recettes, l'artiste texan Lance Letscher réalise des collages aux accents rétro, dont la rythmique est orchestrée par l'accumulation de motifs et de couleurs. Résulte une œuvre mêlant nostalgie et trait d'humour, réveillant la naïveté d’une jeunesse envolée et le plaisir de voir magnifier les morceaux d’un passé renouvelé.


Galerie Schwab Beaubourg, Paris

Nushka, Vestales

Exposition du 07/09 au 07/10/2017 En cours

Du 7 septembre au 7 octobre, la galerie Schwab Beaubourg présente Vestales, une exposition de Nushka.

Peintre française formée auprès des mains américaines de Zawacky et Maggie Siner ainsi que le savoir-faire de la composition avec Hashpa, Nushka est une femme livrant sur ses toiles l'impact de la présence. Ses sujets, oscillant entre figuration et abstraction, sont à la fois là sans l'être, indistinct mais cerné de grands coups de pinceaux structurant parfaitement le geste d'un bras ou le repli d'un corps sur lui-même. Quant à sa palette, chaude et restreinte, elle diffuse une atmosphère mystique finissant de couronner l’immatérialité de cette présence, impalpable et pourtant ressentie. Son œuvre témoigne d’une maîtrise du geste, celui de l’artiste, et de sa retranscription, celui du sujet.

 


Galerie Jean Fournier, Paris

Gilgian Gelzer, Vers le rouge

Exposition du 07/09 au 21/10/2017 En cours

Du 7 septembre au 21 octobre, la galerie Jean Fournier présente Vers le rouge, la troisième exposition personnelle consacrée à Gilgian Gelzer, s’inscrivant cette fois-ci dans un cycle initié en janvier 2017 par le Musée des Beaux-arts de Soleure, prolongé par une future exposition à la Fondation Fernet-Branca à Saint-Louis.

S’il touche à la peinture, à la photographie et à bien d’autres médiums, la pratique de l’artiste suisse Gilgian Gelzer tire son essence du trait, et donc du dessin. Etirée et vibrante, la ligne travaillée à la mine de plomb ou au crayon de couleur évolue vers son indépendance, se détachant d’un tracé établit par la main de l’artiste pour devenir une corde prenant vie, en se densifiant, en répondant aux lois de l’apesanteur et en s’accaparant l’espace sur lequel elle nait. Pierre Wat exprime à ce sujet que « Gilgian Gelzer dessine sous pression. Comme s’il était, littéralement traversé par une force, un courant d’énergie auquel il lui faut, crayon à la main, trouver une issue ».


Vallois 35, Paris

Paris - Cotonou - Paris : Kifouli Dossou & Coco Fronsac

Exposition du 07/09 au 30/09/2017 En cours

Du 7 au 30 septembre, et pendant le Parcours des Mondes (12 au 17 septembre), la galerie Vallois du 35, rue de Seine présente Paris - Cotonou - Paris : Kifouli Dossou & Coco Fronsac, exposition mettant à l'honneur les masques Gélédé contemporains de Kifouli Dossou et les photographies de Coco Fronsac.

S'inscrivant dans sa programmation « Paris - Cotonou - Paris » valorisant les artistes béninois et ceux ayant des liens avec l'Afrique de l'ouest, la galerie Vallois propose un dialogue entre les créations colorées de Kifouli Dossou, aux photographies de la françaises Coco Fronsac dont elle tire l'inspiration dans l'oeuvre de cet artiste béninois.

Vernissage le 7 septembre.


Galerie Frédéric Moisan, Paris

Muriel Moreau, Transhumance

Exposition du 07/09 au 23/09/2017 Derniers jours

Du 7 au 23 septembre, la galerie Frédéric Moisan présente dans le cadre de Parcours des Mondes, une exposition de Muriel Moreau intitulée Transhumance.

Plasticienne et graveuse française, Muriel Moreau capte notre monde par le prisme de la nature, de notre environnement et de l’essence-même de ce qui constitue la matière. Racines serpentines, entrelacs organiques et réseaux de lignes autonomes constituent des paysages si précis et minutieux, qu’ils pourraient être confondus avec des images satellites de notre Terre, mêlant routes, montagnes et fleuves vus du ciel. Pourtant il n’en est rien. Muriel Moreau puise sa source créatrice sous nos pieds, dans les antres de la matière organique.

Outre sa portée poétique, l’œuvre de cette artiste englobe l’Homme dans un jeu d’échelle passant du micro ou macrocosme, transmettant cet émoi d’Être parmi un tout. Elle tisse des liens entre notre perception et notre constitution.


Galerie 1831, Paris

Marks

Exposition du 05/09 au 02/12/2017 En cours

Du 5 septembre au 2 décembre 2017, la galerie 1831 présente une exposition collective intitulée Marks

Etirée, caressée, cuite, la matière prend forme sous les mains du peintre Rod McIntosh, de la plasticienne Aude Herlédan, du sculpteur Harald Fernagu, de la sculptrice-céramiste Sandra Zeeni ou encore des céramistes Marik Korus et Séverine Duparcq. Chacun à sa manière transmet son histoire, sa relation qu’il entretient avec son matériau de prédilection, pour proposer un dialogue ayant pour vecteur le noir et le blanc.


Galerie Nichido, Paris

Yoshiaki Matsui, Ombres et Lumières

Exposition du 02/09 au 30/09/2017 En cours

Du 2 au 30 septembre, la galerie Nichido présente Ombres et Lumières, une exposition de Yoshiaki Matsui.

Si cet artiste est né au Japon en 1947, ce sont les paysages parisiens et les sujets occidentaux qui attirent son œil, la matière grasse et épaisse de la peinture à l’huile qui anime sa main et les tons chauds qui s’étalent sur sa palette.

 


Galerie Wallworks, Paris

Rentrée des artistes / group-show

Exposition du 01/09 au 30/09/2017 En cours

Du 1er au 30 septembre, la galerie Wallworks fait sa rentrée en présentant Rentrée des artistes / group-show.


Galerie Grand E'terna, Paris

Yoshitaka NANJO, Overlay

Exposition du 01/09 au 30/09/2017 En cours

Du 1er au 30 septembre 2017, la galerie Grand E'terna présente Overlay, une exposition de l'artiste japonais Yoshitaka NANJO.

Promeneur solitaire, Yoshitaka NANJO prélève un peu de matière des terres qu'il foule, terre et poussière, pour en faire sa matière première. Dans son atelier, il les utilise comme pigments pour élaborer des paysages en écho à ceux qu'il a traversé en retravaillant des prises de vue réelles. Ainsi, son univers marie poésie de la création et hommage aux endroits qui l’accueille dans un procédé renvoyant l’Être aux origines et sa continuité dans les panneaux de Yoshitaka NANJO.

 


Galerie Rouan, PARIS

Peintures, Dessins, Photographies.

Exposition du 20/07 au 28/09/2017 En cours
Pendant l'été, la galerie expose une sélection des œuvres récentes de ses artistes permanents :
Jean-François BRAHIN
Jean-François GALEY-SAND
Ralph RESH
Bernard ROUAN
Jacek WOZNIAK.

Musée Guimet, Paris

Paysages japonais, de Hokusai à Hasui

Exposition du 21/06 au 02/10/2017 En cours

Du 21 juin au 2 octobre, le musée Guimet présente son exceptionnelle collection d’estampes japonaises, dans le cadre d’une exposition intitulée Paysages japonais, de Hokusai à Hasui.

En présentant une centaine d’estampes sous le prisme du paysage, le musée Guimet revient sur un thème essentiel dans l’art japonais. Lointaine ou omniprésente, anecdotique ou divine, la nature semble continuellement présente dans ces œuvres qui, du XVIIIe siècle finissant au XXe siècle, témoignent d’une relation particulière avec le paysage. Celui-ci triomphe grâce à certains artistes du XIXe siècle, tels Katsushika Hokusai et Utagawa Hiroshige. L’influence de leurs approches artistiques sur les premières photographies est traitée par l’exposition, qui révèle grâce à ces parallèles inédits l’influence exercée par l’un sur l’autre.


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