Agenda des expositions des muséees et galeries

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Galerie David Guiraud, Paris

Eros solaire : Czanara

Exposition du 24/11/2017 au 13/01/2018

Du 24 novembre au 13 janvier, la galerie David Guiraud présente dans l’exposition Éros solaire l’artiste Czanara. Découvrez un des derniers grands artistes érotiques du XXe siècle.


Galerie du CROUS, Paris

Tanguy Roussel, Matière chantée

Exposition du 21/11 au 02/12/2017 En cours

Du 21 novembre au 2 décembre, la Galerie du Crous de Paris présente l’exposition Matière chantée de l’artiste Tanguy Roussel ; un travail d’une maturité étonnante, réflexion artistique et sonore sur le temps qui passe.

En 1797, Haydn ouvre son oratorio La Création avec le prélude nommé La représentation du Chaos, caractérisé par l’absence de cadences à la fin des phrases musicales. Il précise que s’il a « évité les résolutions auxquelles on s’attend le plus, c’est que rien n’a encore pris forme ». Deux cent vingt ans plus tard, Tanguy Roussel s’approprie lui aussi cet espace infini de l’univers n’ayant « pas encore pris forme », non avec un chœur et un orchestre, mais au 11 rue des Beaux-Arts, au sein de la Galerie du Crous de Paris. La création à laquelle nous assistons n’est pas d’essence divine, mais plutôt musicale. 


Galerie Topographie de l'Art, Paris

Clouzot et les arts plastiques, Une suite contemporaine

Exposition du 17/11/2017 au 12/01/2018 En cours

Du 17 novembre 2017 au 12 janvier 2018, la galerie Topographie de l’Art présente l’exposition Clouzot et les arts plastiques, Une suite contemporaine, qui offre un nouveau regard sur le rapport privilégié du cinéaste aux arts plastiques.

 

« S’il tient une place certaine dans l’histoire du cinéma, Clouzot en tient une, également, dans l’histoire de l’art ». Comme l’affirme Paul Ardenne, commissaire de l’exposition, impossible de séparer le cinéaste Henri-Georges Clouzot (1907-1977) du monde de l’art : d’abord parce qu’il l’a immortalisé par le biais du documentaire avec Le Mystère Picasso en 1955, puis de la fiction dans La Prisonnière, en 1968 –  les passions amoureuses et créatrices du peintre d’avant-garde Gilbert Moreau sont incarnées par Bernard Fresson – et surtout grâce au fascinant travail plastique révélé à travers ses œuvres. L’Enfer, film mythique et inachevé de 1964, a ainsi marqué les esprits pour ses nombreuses expérimentations esthétiques nourries des recherches artistiques des années 1960, menées par le réalisateur avec une ardeur obsessionnelle. La caméra y fait corps avec le cerveau maladivement jaloux de Marcel, un gérant d’hôtel paranoïaque qui soupçonne sa femme Odette de le tromper, et transcende, par le prisme de cette folie obsessionnelle, le magnétisme émanant tant du personnage d’Odette que de l’actrice, Romy Schneider. Sublimée par les contrastes lumineux et le raffinement du maquillage, l’icône du 7e art incarne, ici, un matériau plastique sous le regard d’Henri-Georges Clouzot.


Galerie Antoine Laurentin, Paris

Le Moal / Manessier, Regards croisés

Exposition du 17/11 au 23/12/2017 En cours

Du 17 novembre au 23 décembre, la galerie Antoine Laurentin présente l’exposition Le Moal / Manessier, Regards croisés : une occasion de redécouvrir les univers éclatants de couleur de ces deux fleurons de la peinture française de l’après-guerre.

Nouvelle école de Paris, abstraction lyrique, peinture non figurative… Il est tentant de rattacher Jean Le Moal et Alfred Manessier aux trop nombreuses étiquettes attribuées par l’histoire de l’art et revendiquées avec plus ou moins de conviction. Pourtant, comme le montre l’exposition présentée à la galerie Antoine Laurentin, les travaux des deux artistes excèdent toute tentative restrictive de catégorisation. Durant la seconde guerre mondiale, durant laquelle ils participent à l’exposition « Vingt jeunes peintres de tradition française » en 1941, puis dans les années d’après-guerre, ils se nourrissent ensemble d’influences aussi variées que le vitrail roman ou les grands maîtres classiques, qu’ils admirent ensemble au musée du Louvre, expérimentent aussi bien la peinture murale que la tapisserie ou la lithographie, et sont proches d’écrivains et de musiciens. Les deux amis ont ainsi laissé des oeuvres intimement liées, bien que marquées par deux touches distinctes. S’ils héritent d’une abstraction déjà presque traditionnelle dans les années 1940, c’est avec une liberté formelle totale qu’ils régénèrent la peinture de l’après-guerre : un goût certain pour les compositions en grille résulte par exemple de l’assimilation des oeuvres de Mondrian, si ce n’est qu’ici la touche colorée déborde littéralement et vient exalter cette grille pour lui conférer une puissance vitale nouvelle.


Galerie Lazarew, Paris

Olivier Catté, Harmonious Society

Exposition du 16/11 au 23/12/2017 En cours

Du 16 novembre au 23 décembre, la galerie Lazarew présente l'exposition Harmonious Society du plasticien francais Olivier Catté, passé maître dans l'art de révéler dans les trames de carton des cités infinies. 

Né en 1957 au Petit-Quevilly, Olivier Catté fait de la ville son terrain de jeu ; le carton de récupération son mode d'expression. Bientôt dix ans que l'artiste rouennais lacère, gratte et déchire ce rebut de la société de consommation si caractéristique de notre ère moderne, et formidable matière première d'un art plastique unique. De ses cartons « épluchés » singulièrement travaillés et peints, Olivier Cattier fait naître des architectures et des cités imaginaires à la beauté à la fois brute et raffinée ; une réalité d'autant plus frappante qu'elle se dévoile dans des tableaux-objets monumentaux propices à l'exploration. 


Galerie Taménaga, Paris

Chen Jiang-Hong

Exposition du 16/11 au 07/12/2017 En cours

Du 16 novembre au 7 décembre, retrouvez les œuvres de l'artiste Chen Jiang-Hong à la galerie Taménaga. 

 


Galerie Le Feuvre, Paris

Mist, Free Will

Exposition du 16/11 au 16/12/2017 En cours

La galerie Le Feuvre présente du 16 novembre au 16 décembre sa sixième exposition personnelle de l’artiste Mist, Free Will, qui offre un panorama réjouissant d’une rencontre explosive entre peinture abstraite et graffiti.

 


Galerie Mona Lisa, Paris

Exposition collective

Exposition du 14/11 au 25/11/2017 Derniers jours

 

Du 14 novembre au 25 novembre, la galerie Mona Lisa nous présente les œuvres du peintre Thierry Hugnet et du photographe Julien Genevaz dans le cadre d’une exposition collective.


Galerie Seine 51, Paris

(still) life

Exposition du 09/11 au 02/12/2017 En cours

Du 9 novembre au 2 décembre 2017, la galerie Seine 51 présente l’exposition collective (still) life réunissant de grands noms de la photographie contemporaine afin de repenser la thématique de la nature morte.

Quel est le point commun entre les photographies accidentées de Jeff Cowen, la sensualité des corps d’Isabel Muñoz, l’approche architecturale de Nicolas Ruel, l’instantanéité maîtrisée des portraits d’André Carrara, l’univers symbolique nippon de Naohiro Ninomiya, ou le regard sur le règne végétal de Jacobo Vargas, si ce n’est leur proximité sur les cimaises de la Galerie Seine 51 ? La galerie, aujourd’hui spécialisée dans la photographie contemporaine, dévoile un indice dans le titre de l’exposition : (still) life.


Galerie Mathgoth, Paris

Case Maclaim, Everyday Robot

Exposition du 09/11 au 02/12/2017 En cours

Après avoir été l'invité du mur d'Oberkampf à Paris début septembre, l'artiste allemand Case Maclaim expose pour la première fois en France avec Everyday Robot ; une rétrospective présentée à la galerie Mathgoth du 9 novembre au 2 décembre. 

Né à Berlin-Est en 1979, Case Maclaim – de son vrai nom Andres Von Chrzanowski – est un acteur phare de la scène graffiti allemande, dont les débuts remontent à 1995. Quelques cinq ans plus tard, il co-fonde avec trois autres peintres urbains le célèbre crew « Ma'Claim », réputé pour être le pionnier du style photo-réaliste appliqué à la rue. Travaillant à la peinture aérosol, l'artiste allemand s'attache à représenter essentiellement des mains, embrassant la puissance du mouvement dans des créations visuelles monumentales et teintées de surréalisme. Ses compositions, semblables à des photographies, ne sont pas une simple reproduction du mouvement des membres – en l'occurrence les mains ; elles sont l'expression de messages universels car « le geste peut dire mille mots ».


Galerie Thierry Bigaignon, Paris

Amélie Labourdette, Empire of Dust

Exposition du 09/11 au 23/12/2017 En cours

Du 9 novembre au 23 décembre, la galerie Thierry Bigaignon présente l'exposition Empire of Dust de l'artiste Amélie Labourdette ; une immersion photographique dans l'Italie des ecomostri, symboles des réalités sociales et économiques du Sud du pays. 

Les ecomostri, en termes familiers italiens, ce sont ces constructions inachevées jugées « gravement incompatibles » avec le paysage naturel environnant, notamment en ce qui a trait à l'impact visuel. Complexes hôteliers, villas privées, tronçons d'autoroute, ponts ou villages entiers, ces ecomostri incarnent, par-delà leur existence architecturale, des réalités sociales et économiques autrement moins reluisantes : celles d'une Italie du Sud rongée par la corruption, les détournement financiers et les activités mafieuses. 


Galerie INSULA , Paris

Olivia Lavergne, Thomas Jorion, Ramon Cornadó, L'Esprit des Lieux

Exposition du 07/11 au 02/12/2017 En cours

Du 7 novembre au 2 décembre, dans le cadre du mois Paris Photo, la galerie Insula présente l'exposition L'Esprit des Lieux des artistes Olivia Lavergne, Thomas Jorion et Ramon Cornadó. 

Tel un dialogue entre artistes, cette exposition réunit les travaux – certains présentés pour la première fois en France – de trois photographes qui, à travers leur regard et leur sensibilité propres, captent l'âme des lieux abandonnés à travers le monde. Des clichés architecturaux ou plus picturaux ; toujours puissants et captivants. En faisant ainsi se rencontrer différentes approches de la photographie, la galerie Insula propose un voyage aux confins de ces lieux désertés dont l'âme continue de parler. 


Galerie Arcturus, Paris

Marc Riboud, La jeune fille à la fleur, 50 ans après

Exposition du 03/11 au 25/11/2017 Derniers jours

Du 3 au 25 novembre, la galerie Arcturus présente l'exposition La jeune fille à la fleur, 50 ans après de Marc Riboud (1923-2016) ; retour en forme d'hommage sur une photo emblématique, et d'autres clichés marquants dans la carrière du photographe. 

Est-il encore nécessaire de présenter Marc Riboud, véritable monstre de la photographie qui s'est éteint en 2016 à l'âge de 93 ans ? Libre et engagé, l'art de l'instantané comme passion, ce maître du noir et blanc arpente la planète toute sa carrière durant. L'Orient, l'Asie, l'Afrique... dès les années 60, Marc Riboud couvre les évènements majeurs qui secouent le monde – des prémices de la révolution culturelle en Chine jusqu'au procès du tortionnaire nazi Klaus Barbie, en passant par les indépendances et les conflits armés en Algérie et en Afrique noire, et même plus récemment l'élection de Barack Obama en 2008. « Il ne faut pas se laisser aller à photographier l’exceptionnel », confiait l'artiste avant sa mort ; sa vie faite de voyages et d'images en est pourtant empreinte. 


Galerie Arcturus, Paris

Marc RIBOUD «La jeune fille à la fleur, 50 ans après »

Exposition du 03/11 au 25/11/2017 Derniers jours
Du 3 au 25 novembre 2017 à la Galerie ARCTURUS, dans le cadre de PHOTO SAINT GERMAIN

Galerie Lélia Mordoch, Paris

Miss Tic, Muses et Hommes

Exposition du 03/11/2017 au 12/01/2018 En cours

Du 3 novembre au 12 janvier, la galerie Lélia Mordoch présente l'exposition Muses et Hommes de l'artiste street Miss Tic ; une anthologie décalée, mais non moins engagée, de la représentation des femmes dans l'histoire de l'art. 

Née à Paris en 1956, Miss Tic est considérée comme l'une des pionnières du street art en France, rien moins ! Ses oeuvres commencent à fleurir sur les murs de Paris dès 1985 ; des images de femme – le plus souvent récupérées dans des magazines ou des affiches – et des épigrammes peints au pochoir. Sous l'impulsion de l'artiste, la rue devient le théâtre de ses élucubrations rêveuses et poétiques, parfois cyniques et cinglantes, propres à titiller l'oeil critique des passants. En 2000, Miss Tic pousse l'histoire de l'art dans la rue avec le projet Muses et Hommes par lequel elle se réapproprie dix-neuf chefs-d'oeuvre, de la Renaissance au Fauvisme. Mais les affres du temps opérant, ces créations éphémères ont depuis disparu ; restent des photographies aujourd'hui exposées à la galerie Lélia Mordoch. 


Galerie Jacques De Vos - Espace Seven, Paris

Cyril Bailleul, Girls Girls Girls

Exposition du 03/11 au 31/12/2017 En cours

Du 3 novembre au 31 décembre, la galerie Jacques De Vos - Espace Seven présente l'exposition Girls Girls Girls du photographe Cyril Bailleul ; une incursion dans les couloirs du « Clermont Lounge », mythique club de strip-tease d'Atlanta aux Etats-Unis. 

« J’ai toujours été partagé entre reportages et portraits. La photographie est pour moi un rapport entre sensations et sentiments. » Né à Paris en 1971, Cyril Bailleul n'a jamais quitté son appareil depuis ses débuts à l'âge de 15 ans. Des enfants des Favelas au Brésil pour l'UNESCO jusqu'au Luxembourg comme photographe officiel de la Cour, en passant par ses portraits du Dalaï-Lama pour Paris Match et ses clichés de correspondant à Paris pour l'ONU, le photographe promène depuis plusieurs années son regard sur des univers diamétralement opposés. Cette fois, il nous emmène à Atlanta, capitale de l'Etat de Géorgie au Sud des Etats-Unis, à la rencontre de celles qui font la réputation du célèbre  « Clermont Lounge ».  


Vallois 35, Paris

Stéphane Pencréac'h et Dominique Zinkpè, Paris-Cotonou-Paris VIII

Exposition du 02/11 au 02/12/2017 En cours

Du 2 novembre au 2 décembre, dans le cadre du huitième volet de l'exposition Paris-Cotonou-Paris, la galerie Vallois – au 35 rue de Seine – offre ses cimaises à l’œuvre du francais Stéphane Pencréac'h et à celui du béninois Dominique Zinkpè. 

En cette année 2017, la galerie Vallois poursuit son initiative de promotion de l'art contemporain béninois entamé cinq ans auparavant. Riche de belles découvertes, cette huitième étape de Paris-Cotonou-Paris  fait se rencontrer le peintre et sculpteur francais Stéphane Pencréac'h, et l'artiste multidisciplinaire béninois Dominique Zinkpè ; un dialogue artistique entre deux hommes dont la route s'est pour la première fois croisée en 2016, à l'occasion d'une résidence au Centre Arts et Cultures de Lobozounkpa dirigé par Dominique Zinkpè lui-même.


Vallois 41 Sculptures, Paris

Eric Bottero et Charles Placide, Paris-Cotonou-Paris VIII

Exposition du 02/11 au 02/12/2017 En cours

Du 2 novembre au 2 décembre, dans le cadre de sa série Paris-Cotonou-Paris et parallèlement à l'exposition présentée dans son espace du 35 rue Seine, la galerie Vallois – au numéro 41 – présente l'oeuvre des photographes Eric Bottero et Charles Placide. 

Né à Paris en 1968, Eric Bottero débute sa carrière de photographe à l’aube des années 1990, d'abord comme assistant photographe avant de voler de ses propres ailes. Repéré par le magazine PHOTO en 1991, il réalise ses premiers clichés, principalement dans le milieu de la mode. Explorateur des genres et des univers, Eric Bottero plonge ensuite dans la photographie expérimentale, donnant naissance à une série directement issue d'un travail sur les négatifs couleurs. Mais viennent aussi et surtout les voyages entre Paris et Bamako en 1992, début d'une passion pour l'Afrique dont la culture imprègne dès lors son travail mêlant sculpture et photographie. Ses premières créations en terres africaines le font repérer par l'artiste béninois Dominique Zinkpè, également directeur du Centre Art et Culture de Lobozounkpa, au Bénin (et dont les oeuvres sont actuellement exposées au 35 rue de Seine). Lorsqu'Eric Bottero franchit en juin 2017 les portes de son atelier de résidence au Centre, le hasard n'y est donc pour rien. Le travail du photographe est le fruit d'un attachement profond pour la culture béninoise, et toute la spiritualité qui l'entoure. Ses photos en noir et blanc d'hommes masqués, assis à l'arrière d'une voiture ou debout au milieu d'une mangrove, font ainsi écho à l'une des expressions les plus connues de l'art africain : le masque, qui jalonne les étapes de la vie en Afrique. Inspiré, l'oeuvre d'Eric Bottero est telle une plongée envoûtante et énigmatique dans les cultures extra-occidentales. 


Galerie Jeanne Bucher Jaeger, Paris

Le Féminin Demeure

Exposition du 19/10 au 02/12/2017 En cours
Yamamoto Wakako, Zarina Hashmi, Vera Pagava, Maria Helena Vieira da Silva, Antonella Zazzera

Galerie Boulakia, Paris

Alberto Magnelli, Magnelli et la peinture inventée

Exposition du 18/10 au 07/12/2017 En cours

Du 18 octobre au 7 décembre, la galerie Boulakia présente l'exposition Magnelli et la peinture inventée, une rétrospective de vingt-cinq peintures du peintre italien Alberto Magnelli (1888-1971). 

Première rétrospective de l'artiste à Paris depuis 1986, Magnelli et la peinture inventée regroupe un ensemble d'oeuvres – pour la plupart inédites – d'un des peintres majeurs du XXe siècle. D'abord porté par les futuristes italiens Marinetti, Boccioni et Carrà, et après une incursion dans l'univers de l'art figuratif, Alberto Magnelli trouve finalement sa voie dans l'Abstraction dont il est l'un des pionniers en 1915. Ami du poète Guillaume Apollinaire et du peintre Pablo Picasso, l'artiste qui ne se réclamait d'aucun mouvement demeure un éternel explorateur des formes. Dans les années 1920-1930, Alberto Magnelli signe ainsi une série de tableaux qu'il qualifie lui-même de « peinture inventée ». Un cycle de créations essentiel dans sa carrière, que nous offre à voir la galerie Boulakia.


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