L'actualité des musées et galeries


Curiosités
La micro galerie, Paris
Exposition du 15 janvier 2015 au 28 février 2015

Curiosités


Bienvenue dans le cabinet de "curiosités" d'India Leire.  Cette artiste d'origine anglaise arrivée en France en 2008, travaille la matière, avec une prédilection pour le plâtre, afin d'en révéler des figures "in-nomables" de part l'ambiguïté qui s'en dégage, à savoir un paradoxe ou une complémentarité entre l'abstrait et le réél, le figé et le mouvant ou encore la fragilité et la puissance corporelles. 

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Gaston La Touche, Les fantaisies d’un peintre de la Belle Époque
Musée des Avelines, Saint-Cloud
Exposition du 16 octobre 2014 au 01 mars 2015

Gaston La Touche, Les fantaisies d’un peintre de la Belle Époque


Gaston La Touche porte bien son nom : sa touche est sa signature autant que son patronyme. Colorée et harmonieuse, sa palette révèle la poèsie et la délicatesse de ses sujets, une retranscription de la Belle Epoque à la découverte d'intérieurs intimistes, de jardins ensoleillés, de scènes de genres tranchant parfois avec un goût pour le religieux et le mythologique.

 

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Les Cahiers dessinés
Musée Halle Saint-Pierre, Paris
Exposition du 21 janvier 2015 au 14 août 2015

Les Cahiers dessinés


Les Cahiers dessinés vous connaissez ?

Créée et dirigée par le dessinateur Frédéric Pajak, cette revue présente des dessins de tous genres, sous toutes ses formes et de tous les horizons depuis 14 ans.

De la plume mélancolique et poétique à la pointe aiguisée d'un humour satirique, peintres, écrivains, cinéastes, personnalités connues ou anonymes invitent aux grands voyages ou à l'introspection.

A l'occasion de la parution du 10e numéro de la revue, l'ode au trait et à l'art du dessin est honorée à la Halle Saint Pierre. Le centre culturel parisien célèbre l'événement en présentant un vaste panorama de 700 oeuvres d'hier et d'aujourd'hui cultivant le goût du contraste et de l'étonnement.

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Etel Adnan
Galerie Lelong, Paris
Exposition du 12 février 2015 au 28 mars 2015

Etel Adnan


Etel Adnan expose à la galerie Lelong du 12 février au 28 mars 2015.

Née à Beyrouth en 1925, Etel Adnan est écrivain et peintre. Dans les années cinquante, elle entreprend des études de philosophie à la Sorbonne qu’elle poursuit à Berkeley et Harvard. Etablie en Californie, elle prend la nationalité américaine et enseigne. Depuis les années 60, elle peint des petits paysages abstraits vibrants et colorés. Bien qu’elle ait exposé régulièrement aux Etats-Unis, en France et au Liban depuis 1960, ce n’est qu’en 2013, grâce à sa participation à la Documenta à Cassel, que son oeuvre est remarquée internationalement. En 2014, Hans-Ulrich Obrist organise une vaste rétrospective au MATHAF, Arab Museum of Modern Art à Doha et publie un imposant

catalogue. Le Whitney Museum à New York l’intègre dans sa fameuse biennale où son travail est très remarqué. Le Museum der Moderne de Salzbourg vient de lui consacrer une rétrospective. Ecrivant en français et en anglais, Etel Adnan a publié une vingtaine de livres dans chacune de ces langues. Elle a également travaillé pour le théâtre, collaborant notamment avec Bob Wilson et le compositeur britannique Gavin Bryars. 

 

La Galerie Lelong présente sa première grande exposition à Paris qui sera suivie d’une autre en avril par la Galerie Lelong de New York.

 

Crédit visuel : Adnan, Sans titre, 2014, 13 13/16 x 10 5/8 in

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Etel Adnan
Galerie Lelong, Paris

Etel Adnan


Des petites fenêtres ouvertes sur l'immensité d'un panorama chaud et vallonné... Les toiles d'Etel Adnan invitent à l’apaisement, au calme et au ressourcement. Le silence paisible émanant du minimalisme de ses paysages contraste et se marie avec le rythme des couleurs. Rouge, jaune, vert traités en aplats, sont tels des notes de musique composant une partition. Leur juxtaposition alternative évoque une chorégraphie ou encore les rimes d’une poésie.

Si le rouge était un TIC et le vert était un BAM, le jaune encore un autre son, l’ensemble produirait un orchestre mélodieux et sonnerait tout aussi juste qu’un alexandrin parfaitement rimé.

Ligne, forme et couleurs pourraient être les trois mots clés des tableaux d’Adnan. Les trois mots Klee. Bien sur Paul Klee ! Comment ne pas faire le parallèle avec celui qui se définissait lui-même comme un «  peintre-poète » et qui découvrait l’impact de la couleur lors de son voyage en Tunisie. Au croisement de l’Orient et de l’Occident, la peinture d'Etel Adnan, artiste née à Beyrouth, s’imprègne de la richesse des terres chaudes, du soleil brûlant ou des montagnes escarpées et se pare d’un versant littéraire retranscrit en peinture puisque la peintre est aussi écrivaine et a également collaboré avec des metteurs en scène pour le théâtre. Un parallèle des arts qui s’accorde élégamment sur ses toiles…

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 La couleur de la neige - Souzdal
Galerie Russkiy Mir, Paris
Exposition du 26 février 2015 au 24 mars 2015

La couleur de la neige - Souzdal


Tel un faisceau lumineux pur transperçant un prisme et laissant apparaître l’étendue de sa composition, la blancheur de la neige pénètre l’œil d’Irina Alaverdova pour mieux déployer l’ensemble de ses nuances. Les paysages enneigés de l’artiste russe ont la singularité d’être composé selon une juxtaposition de teintes colorées et un métissage harmonieux de pastels. Point de blanc sorti directement d’un tube de peinture, la froideur hivernale de la ville de Souzdal, nichée dans la vallée de la Kamenka russe, dévoile son âme rurale à travers une facture puissante et esthétique. 

Les coupoles vertes, bleues ou dorées des églises, les troncs bruns où les feuillages orangés d’un « hiver indien » sont autant de tonalités se reflétant sur le manteau neigeux et l’atmosphère générale des panoramas soviétiques d’Irina Alaverdova.

L’emprunte des coups de pinceau dirige le regard et dynamise les compositions, qui pourtant d’une première vue, paraissent très calmes et apaisantes. Au centre de ses toiles émerge le cœur de la vie où les clochers à bulbe surplombent l’ensemble et font le lien entre le ciel et la neige, le céleste et le terrestre ou encore le spirituel et le temporel.

La galerie Russkiy Mir présente l’univers artistique d’irina Alaverdova du 26 février au 24 mars et vous invite à découvrir le spectre de la couleur de la neige russe.

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Les Bas-fonds du Baroque. La Rome du vice et de la misère
Petit Palais, Paris
Exposition du 24 février 2015 au 24 mai 2015

Les Bas-fonds du Baroque. La Rome du vice et de la misère


Au XVIIe siècle, Rome n’était pas que splendeurs et fastes palais de la Papauté ! L’exposition Les Bas-fonds du Baroque. La Rome du vice et de la misère actuellement présentée au Petit Palais dévoile le visage trivial, rustre, prosaïque et souvent obscène de la Ville Eternelle.

Tous les chemins mènent à la débauche romaine ! Bienvenue au temps des excès peinturés par des artistes de tous les horizons. Du français Simon Vouet à l’espagnol caravagesque Jusepe Ribera en passant par le néerlandais Pieter van Laer, et évidemment les italiens Bartolomeo Manfredi, Giovanni Lanfranco ou Salavator Rosa, les plus grands peintres baroques se sont illustrés dans l’art du «  beau idéal » mais aussi celui de la transgression.

Dans l’antre des tavernes, les vapeurs d’alcool exaltent les passions et les dérives.  Libérées de toutes convenances, des buveries licencieuses se tiennent en l’honneur de Bacchus. Le dieu antique est considéré comme inspirateur de la création qui en pressant le raisin directement de sa main, en fait jaillir le vin débarrassant l’homme de ses maux. Un geste figuré par Bartolomeo Manfredi dans son huile sur toile Bacchus et un buveur réalisé vers 1621.

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Hervé Télémaque
Centre Georges Pompidou, Paris
Exposition du 25 février 2015 au 18 mai 2015

Hervé Télémaque


C’était en 1964. Les coupures de presse se paraient d’images chocs témoignant des atrocités des guerres d’Algérie et du Vietnam à côté des publicités acidulées pour céréales et aspirateurs derniers cris.  Andy Warhol érigeait sa nouvelle icône Pop, une Marylin aux couleurs saturées déclinées à l’infini grâce à la sérigraphie pour revendiquer à sa manière «  la mort de l’image ».  Jackson Pollock préférait, quant à lui, extérioriser ses pulsions en projetant la peinture sur des toiles étendues à même le sol.

 En réaction à ces mouvements artistiques, et plus généralement face aux tensions de la scène internationale, émergeait une nouvelle figuration dans les murs du Musée d’art Moderne de Paris. L’exposition Mythologies quotidiennes présentée en juillet, dévoilait une peinture à l’impact visuel intense. Parmi les toiles présentées, celles d’Hervé Télémaque annoncent un vocabulaire pictural singulier. La matière picturale traitée en aplat et les formes aux cernes régulières procurent une force plastique à ses fameuses cannes blanches, ses slips et d’autres objets usuels récurrents composant son univers. Refusant le formalisme «  froid » des pop artistes et l’abstraction conduisant un jour au l’autre au décoratif - vidé de sa substance -, le langage de Télémaque se veut à portée critique, teintée de son histoire : un homme haïtien confronté à un monde souvent raciste, rejetant la différence au profit d’une uniformatisation de la culture.  

 

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